Location vide
Le bail de résidence principale vide implique la remise des diagnostics applicables et l’indication de la surface habitable.
Diagnostics obligatoires, DPE, plomb, gaz, électricité, état des risques, bruit, validités, décence énergétique, annonce, bail et responsabilités : le référentiel DIAGUIM pour louer un logement avec un dossier cohérent.
Le dossier de diagnostic technique est une étape centrale de toute mise en location. Il informe le locataire, sécurise le bailleur et permet de vérifier que le logement répond aux obligations de sécurité, de santé, de risques et de performance énergétique.
Cette page nationale DIAGUIM présente le cadre opérationnel 2026 pour les locations de logements en France. Le contenu exact du DDT dépend du bien, du contrat et du territoire.
Le dossier de diagnostic technique rassemble les informations réglementaires sur la performance énergétique, les risques sanitaires, la sécurité de certaines installations et l’environnement du logement. Il permet au candidat locataire de décider en connaissance de cause et au bailleur de sécuriser la mise en location.
Tous les logements ne nécessitent pas les mêmes documents. L’année de construction, l’âge des installations de gaz et d’électricité, la localisation et le type de bail déterminent le contenu du dossier.
Chaque rapport doit correspondre à l’adresse, au bâtiment, au lot et au périmètre réellement loué. Un diagnostic d’un autre appartement, d’une partie seulement du logement ou d’un ancien état du bien ne doit pas être réutilisé sans contrôle.
Le diagnostic de performance énergétique informe sur la consommation conventionnelle, les émissions de gaz à effet de serre, la classe A à G et les dépenses annuelles estimées. Il alimente l’annonce et le bail.
Le constat de risque d’exposition au plomb concerne les logements construits avant le 1er janvier 1949. Il identifie les revêtements contenant du plomb et leur état de conservation.
Les états des installations intérieures sont requis lorsque les installations ont plus de quinze ans. Ils signalent les anomalies susceptibles de compromettre la sécurité des personnes.
L’état des risques et pollutions informe sur les risques naturels, miniers, technologiques, sismiques, le radon et d’autres obligations territoriales. Le diagnostic bruit s’ajoute dans les zones d’exposition au bruit des aérodromes.
En métropole, la classe G est concernée par le critère de décence énergétique depuis le 1er janvier 2025. Les étapes suivantes sont prévues pour la classe F en 2028 puis la classe E en 2034, sous réserve des textes et exceptions applicables.
Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire est fixé à 1,9. Certains DPE antérieurs encore valides peuvent bénéficier d’une attestation officielle de nouvelle étiquette.
Le DPE collectif est étendu en 2026 aux copropriétés d’au maximum cinquante lots en métropole. Le bailleur d’un lot reste toutefois responsable du DPE individuel requis pour la location, sauf règles spécifiques permettant d’exploiter des données collectives.
Dix ans pour les DPE établis depuis le 1er juillet 2021, sous réserve de leur validité effective et de l’absence de modification majeure du bien.
Six ans en location lorsqu’il existe des concentrations supérieures au seuil réglementaire ; durée illimitée lorsque le constat est négatif ou sous le seuil, selon les conditions du rapport.
Six ans en location. Certains certificats ou attestations équivalents peuvent être acceptés pendant la durée prévue par les textes.
Moins de six mois au moment de la signature du bail, et à actualiser si les informations réglementaires ont changé.
L’état des nuisances sonores doit refléter le zonage applicable. Le dossier amiante des parties privatives est conservé et mis à disposition ; sa mise à jour dépend de son contenu et des obligations de repérage ou de surveillance.
Vérifiez le DPE, les classes énergie et climat, l’estimation des dépenses et les mentions imposées aux logements F ou G. Une annonce incohérente avec le rapport expose à des contestations.
Le bailleur ou son mandataire doit pouvoir présenter les informations essentielles sans dissimuler un risque connu. Une transmission anticipée du DDT fluidifie l’étude du dossier.
Annexez les diagnostics applicables au contrat, en papier ou en format dématérialisé. Conservez la preuve de remise et une copie exacte des versions transmises.
La décence ne se limite pas au DPE : surface, sécurité, équipements, ventilation, absence de risques manifestes et performance énergétique doivent être examinés ensemble.
La classe G est concernée depuis 2025, la classe F doit l’être à partir de 2028 et la classe E à partir de 2034. Des calendriers adaptés existent dans certains territoires ultramarins.
Les logements F et G sont soumis à des restrictions de hausse de loyer dans plusieurs situations. Une nouvelle étiquette ou des travaux peuvent modifier l’analyse, à condition de disposer d’un DPE valide reflétant l’état réel du logement.
Les résidences principales meublées et les baux mobilité restent concernés par les diagnostics applicables au logement, avec les règles propres à chaque contrat.
Les locations de courte durée ne relèvent pas toujours du régime des baux de résidence principale. Les obligations dépendent de l’usage, de la commune, de la durée et des réformes relatives aux meublés de tourisme.
Le bailleur doit obtenir auprès du syndic les informations utiles sur les équipements collectifs, les travaux, l’amiante des parties communes et les risques affectant l’immeuble.
Les échéances énergétiques, méthodes et obligations doivent être vérifiées territoire par territoire, notamment en Martinique, Guadeloupe, Guyane, à La Réunion et à Mayotte.
Le bailleur doit fournir un dossier exact, complet et valide. Une omission ou une information erronée peut engager sa responsabilité si elle a privé le locataire d’une information déterminante ou causé un préjudice.
Le diagnostiqueur répond de ses constats et de la conformité de son rapport dans le cadre de sa mission. Il doit être certifié, indépendant et assuré lorsque les textes l’exigent.
Le locataire peut demander la régularisation du dossier, contester une information, solliciter une médiation, saisir l’ADIL ou engager un recours adapté. La conséquence dépend du diagnostic, du manquement et du dommage démontré.
Ancien DDT, plans, titre ou descriptif du lot, année de construction, factures de travaux, notices des équipements, contrats d’entretien, informations du syndic et références cadastrales.
Rendez accessibles le tableau électrique, la chaudière, les appareils gaz, les compteurs, les pièces, dépendances et locaux techniques utiles. Signalez les zones dangereuses ou condamnées.
Relisez l’adresse, la surface, le lot, les dates, les anomalies et les conclusions. Demandez rapidement une correction si une donnée factuelle est inexacte.
DIAGUIM structure les informations sur le logement, le bail et les diagnostics existants pour réduire les oublis et éviter les commandes inutiles.
La mission est orientée vers un diagnostiqueur dont les certifications et l’assurance couvrent les diagnostics requis.
Les documents, disponibilités et étapes de remise sont centralisés afin de constituer un dossier cohérent avant la signature du bail.
| Document | Condition principale | Remise | Validité usuelle |
|---|---|---|---|
| DPE | Majorité des logements mis en location | Annonce et annexe au bail | 10 ans pour les DPE depuis juillet 2021 |
| Plomb | Construction antérieure à 1949 | Annexe au bail | 6 ans si positif ; illimitée si négatif |
| Gaz | Installation de plus de 15 ans | Annexe au bail | 6 ans |
| Électricité | Installation de plus de 15 ans | Annexe au bail | 6 ans |
| ERP | Selon la localisation et les risques | Annexe au bail | Moins de 6 mois |
| Bruit | Zone d’exposition au bruit d’un aérodrome | Annexe au bail | À jour du zonage |
| Amiante privatif | Appartement, permis antérieur à juillet 1997 | À disposition sur demande | Selon résultat et suivi |
| Échéance | Classe concernée | Effet principal | Action du bailleur |
|---|---|---|---|
| Depuis 2025 | G | Critère de décence énergétique | Vérifier le bail, les exceptions et programmer les travaux |
| À partir de 2028 | F | Extension prévue du seuil | Anticiper rénovation et décisions de copropriété |
| À partir de 2034 | E | Extension prévue du seuil | Planifier une trajectoire durable |
Le bail de résidence principale vide implique la remise des diagnostics applicables et l’indication de la surface habitable.
Le mobilier ne réduit pas les obligations de diagnostic lorsque le logement constitue la résidence principale.
Ce contrat de courte durée conserve les obligations d’information technique adaptées au logement.
En bail unique ou en contrats distincts, le dossier doit correspondre aux parties louées et aux équipements concernés.
Le plomb, l’amiante privatif et les installations anciennes demandent une attention particulière.
Vérifiez les dépendances, installations, risques du terrain et cohérence du périmètre diagnostiqué.
Les données du syndic peuvent être indispensables à un DPE précis et à l’information sur les charges.
Une installation neutralisée doit être décrite avec précision ; son statut réel détermine le diagnostic applicable.
Des travaux partiels ne rendent pas nécessairement toute l’installation inférieure à quinze ans.
Après rénovation, vérifiez quels diagnostics doivent être refaits pour refléter le nouvel état du logement.
Le DPE utilise depuis 2024 des seuils adaptés à certaines petites surfaces ; contrôlez l’attestation officielle éventuelle.
Anticipez le gel des loyers, la décence énergétique, les travaux et la nouvelle évaluation après rénovation.
L’ERP doit être établi avec les informations officielles récentes et remis au locataire.
Le plan d’exposition au bruit peut imposer une information spécifique annexée au bail.
Les échéances et méthodes ne doivent pas être transposées automatiquement depuis la métropole.
La surface indiquée au bail doit être mesurée selon les règles applicables, distinctes de la superficie Carrez.
Assurez un fichier lisible, complet, durablement accessible et identique à la version archivée.
Vérifiez les diagnostics arrivés à échéance et les règles énergétiques applicables à la date du renouvellement.
Le MASTER LOCATION s’inscrit dans le maillage national DIAGUIM pour préparer un dossier complet et cohérent.
DIAGUIM centralise les informations du logement, identifie les diagnostics potentiellement requis et facilite l’intervention d’un professionnel certifié et assuré.
Selon le bien et sa situation, le DDT de location peut comprendre le DPE, le constat de risque d’exposition au plomb, les états des installations intérieures de gaz et d’électricité, l’état des risques et pollutions et, dans certaines zones, le diagnostic bruit. Le dossier amiante des parties privatives est tenu à disposition du locataire sur demande.
Les diagnostics requis doivent être annexés au bail lors de sa signature ou de son renouvellement, sous forme papier ou dématérialisée selon les conditions applicables. Le DPE doit aussi être disponible dès la mise en publicité afin que l’annonce comporte les mentions énergétiques obligatoires.
Oui dans la plupart des locations de logements. Il doit être valide, comporter un numéro ADEME et être annexé au bail. Certaines catégories de bâtiments ou locations peuvent relever d’exceptions réglementaires précises.
Un DPE établi depuis le 1er juillet 2021 est en principe valable dix ans, sauf événement imposant une actualisation ou situation particulière. Les DPE antérieurs à cette date ne sont plus valables en 2026.
En métropole, un logement classé G ne respecte plus le critère de décence énergétique depuis le 1er janvier 2025, sous réserve des règles d’application, exceptions et situations transitoires prévues par les textes. Il faut examiner le bien, le bail et le territoire.
En métropole, le calendrier prévoit que les logements classés F ne respecteront plus le critère de décence énergétique à compter du 1er janvier 2028, sauf évolution législative ou exception applicable.
En métropole, le calendrier prévoit que les logements classés E seront concernés à compter du 1er janvier 2034, sous réserve des textes en vigueur à cette date.
Oui, les logements classés F ou G sont soumis à des restrictions d’augmentation de loyer dans de nombreuses situations, notamment lors d’une nouvelle location, d’un renouvellement ou d’une révision annuelle. Le régime exact dépend du bail et de sa date.
Le constat de risque d’exposition au plomb est requis pour les logements construits avant le 1er janvier 1949. Il est annexé au bail. Sa durée dépend du résultat : six ans en location s’il révèle des concentrations au-dessus du seuil, illimitée s’il est négatif ou sous le seuil.
Ils sont requis lorsque les installations intérieures de gaz ou d’électricité ont plus de quinze ans. Ils décrivent les risques de sécurité sans constituer un contrôle de conformité complet.
Les états des installations intérieures de gaz et d’électricité sont en principe valables six ans pour une location. Certains documents équivalents peuvent être admis dans les conditions prévues par les textes.
Oui lorsqu’un logement est situé dans une zone couverte par les risques ou obligations visés par la réglementation. Il doit être établi à partir des informations à jour et dater de moins de six mois lors de la signature du bail.
L’état des nuisances sonores aériennes est requis lorsque le logement se trouve dans une zone d’exposition au bruit d’un aérodrome. Il est intégré au dossier d’information du locataire.
Le dossier amiante des parties privatives n’est pas systématiquement annexé au bail. Pour les appartements situés dans des immeubles dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997, il doit être constitué et tenu à la disposition du locataire sur demande.
Le diagnostic termites n’est pas un élément national systématique du DDT de location. Des obligations d’information ou mesures locales peuvent toutefois exister selon la situation du bien et les arrêtés applicables.
La surface habitable doit figurer dans le bail de résidence principale, mais le mesurage n’est pas un diagnostic technique annexé au DDT au même titre que le DPE ou le plomb. Une erreur importante peut ouvrir des recours au locataire.
Les diagnostics obligatoires sont commandés et financés par le bailleur. Ils doivent être réalisés par des professionnels certifiés lorsque la certification est exigée.
Le DPE, le plomb, le gaz et l’électricité doivent être réalisés par des diagnostiqueurs certifiés, indépendants et assurés. L’état des risques peut être établi par le bailleur ou un professionnel à partir des données officielles.
Oui lorsque le diagnostic couvre le bon logement, respecte le format exigé pour la location et reste dans sa durée de validité. Les durées peuvent différer entre vente et location, notamment pour le gaz et l’électricité.
Pas nécessairement. Un diagnostic encore valide peut être réutilisé si le bien n’a pas été modifié et si le document reste adapté. L’état des risques doit en revanche être actualisé selon sa courte durée de validité et les informations en vigueur.
Pour une résidence principale meublée, les diagnostics techniques sont globalement les mêmes que pour une location vide, selon l’âge du bâtiment, des installations et la localisation du logement.
Le bail mobilité reste soumis aux obligations d’information et aux diagnostics applicables au logement, avec les adaptations propres à ce contrat. Le DDT doit être remis au locataire dans les conditions prévues.
Les locations saisonnières ou meublés de tourisme ne relèvent pas toujours du même régime que les baux de résidence principale. Le DPE, la décence énergétique et les informations à fournir dépendent de la durée, de l’usage et des règles locales.
Non. Les échéances de décence énergétique et certaines règles techniques peuvent suivre des calendriers adaptés en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à La Réunion et à Mayotte. Il faut vérifier le territoire concerné.
L’absence, la péremption ou l’inexactitude d’un diagnostic peut engager la responsabilité du bailleur, nourrir une demande d’indemnisation, fragiliser une clause du bail ou conduire à des recours selon le document concerné et le préjudice subi.
Oui. Le locataire peut signaler une incohérence au bailleur et demander les explications du diagnostiqueur. Le DPE est opposable, sauf ses recommandations, et une erreur ayant causé un préjudice peut donner lieu à recours.
Le DPE et ses mentions principales doivent être disponibles dès l’annonce. Les autres diagnostics sont remis au plus tard avec le bail, mais les communiquer en amont améliore la transparence et évite les retards.
Oui. L’annonce doit reprendre les informations réglementaires issues du DPE, notamment les classes énergie et climat, l’estimation des dépenses annuelles et les mentions renforcées prévues pour les logements énergivores.
Cette mention concerne les logements classés F ou G et doit apparaître dans les annonces selon les règles applicables. Elle avertit le candidat locataire du niveau de performance énergétique.
Le dossier peut être remis par voie dématérialisée sauf opposition d’une partie ou règle particulière. Il doit rester lisible, complet, durablement accessible et correspondre exactement au logement loué.
Contrôlez l’adresse, le lot, la date, la durée de validité, l’identité et la certification du diagnostiqueur, les numéros réglementaires, la cohérence des installations et l’absence de pages manquantes.
Oui. Regrouper DPE, plomb, gaz, électricité et relevés utiles réduit les rendez-vous et facilite la constitution d’un DDT cohérent, à condition que chaque certification et chaque périmètre soient couverts.
DIAGUIM qualifie le logement et le projet, identifie les diagnostics potentiellement requis, facilite l’affectation à un professionnel adapté et structure le suivi jusqu’à la remise des rapports.
Non. Les diagnostics sont réalisés et signés par des professionnels certifiés et assurés. DIAGUIM organise le parcours. Les situations litigieuses ou complexes nécessitent l’avis d’un juriste, d’une ADIL ou d’un professionnel compétent.
Préparez l’ancien DDT, les plans, l’année de construction, les références des installations, les factures de travaux, les documents de copropriété et les informations nécessaires à l’état des risques.
Oui lorsque les travaux modifient les caractéristiques décrites, l’installation contrôlée ou la performance énergétique. Même sans obligation immédiate, un nouveau document peut être nécessaire pour que le DDT reflète fidèlement le logement.
Dernière mise à jour éditoriale : 20 juillet 2026. Les textes et zonages pouvant évoluer, vérifiez toujours les sources officielles au moment de signer le bail.